• Ne serais-je pas zinopinément sans l’avoir vu venir prêt à m’élancer en peau-lithique ? Car voui, en effet, il y reste peut être encore l’embryon d’un possible, certes très au Nord d’Avignon, mais Gnarr nous en montre le cap d’une espérance qui pourrait être la bonne. Je m’explique : si les Finlandais ont eu le bulletin de vote suffisamment leste pour mettre maire un anarcho-surréaliste proclamé, pourquoi les marseillous et autres furieux de la galéjade ne se mettraient pas à rerêver d’un monde meilleur dans lequel il n’y aurait de pourri qu’un tas de compost prompt à venir fertiliser les jardins publics et rien qui s’apparente de près ou de loin à des gens en charge de la chose publique (sauf après leur mort bien entendu quand leurs corps décomposés seraient rendus à la terre). Donc, c’est fait, je le dis : mo-bi-li-sez - vous ci-toyens zé scies-toyennes putain de con ! Sortez les bonnes zidées de leurs zétuis et offrez leur un tour sur la Canebière. Con-sidérez que les cons sidérants qui dé-con-sidèrent l’enthousiasme naturel qu’il faudrait à tous pour faire ensemble sont zob-solètes. Et mettez des tables dans les rues et les jardins pour que puissent s’asseoir et débattre sans soucis les farfelus, les mémés de messe, les pépés qui vont aux putes, les anciens combattants qui veulent enfin la paix, les clowns et les clownettes, les danseurs de tango, les jardiniers du dimanche, les profs de trompette et tous leurs assimilés ! ! ! Avec tout ça, si à tous les niveaux les civils pas corrompus mettant en commun leurs zenvies de faire pour le bien commun n’arrivent pas à faire programme, c’est promis, je deviens garçon boucher. Voilà, c’est mon appel de Reykjavik pour Marseille et le reste du monde.

    Dédou Krénomdedou


    votre commentaire
  • Mais c’était donc ça que voilà : le Mal remontait du Sud depuis des millénaires et nous venions de nous zen apercevoir, crayon de Noir ! Parce que le trait qui vient d’En-Bas est gris, pas net, manquant de Rollex, toujours un peu métissé de couteaux pointus et de pue-des-pieds-atavique. Voui, mais-tissé de mains sales qui te mendieraient l’aumône au coin du square propret si on n’y prenait pas plus garde aux frontières de l’espace Schengen où y’a plus d’plaisir mais z’où once gène plus de pas se métisser de va-nu-pieds. Dans la hiérarchie des peurs du Nord l’Afrique tient bien entendu le haut du pavé (pas-vé - pas pris – privé et hop le tour est joué). L’Afrique du Nord fait moins bordéleuse mais pas beaucoup plus rassurante. Puis vient la Corse (Région statistiquement banditaire mais néanmoins fréquentable l’été pour ses plages de bord de mer qui tournent le dos au Maquis). Puis le Sud français (mais où la Côte d’Azur même pourrie et déontologiquement infréquentable fournit les résidences présidentielles). Puis Marseille en particulier où les zamis des rézeaux aident les zamis de rézeaux pas nets qui aident les zhommes peau-litiques qui tendent régulièrement la main aux zentreprises qui financent les campagnes qui sont obligées de prendre du black (encor’ l’A-fric !) où y’en’a’bon c’est à dir’ chez les mamas les mafieux. Tout ça un peu comme dans le grand Nord, mais en moins discret. Ce qui le vaut bien pour que les moutons d’ailleurs du Nord soient bien gardés en maudissant ceux du Sud avec qui putain de con y’a pas de raison qu’y partagent leur gazon !

    Dédou (putain de con !)


    votre commentaire
  • Conférence / débat en soutien au Point de Bascule

    avec Bernard Cassen

    ancien directeur général du Monde diplomatique, président d'honneur d'Attac et secrétaire général de l'association Mémoire des luttes.

    Le peuple de France peut-il réaliser ce que réussissent les peuples d’Amérique Latine ?

    Mercredi 15 décembre à 19h30 au Point de Bascule - 108 rue Breteuil, 13006 Marseille

    Tel : 06 11 05 87 54 / Métro Préfecture

    ________________________________


    votre commentaire
  • A pas grand chose près et même à très peu, j’aurais quasiment pu me marier. Je veux dire me re-re-marier parce que je le fus déjà deux fois. C’était, en effet, une nuit sans lune ; du genre de celle qui fait peur aux policiers qui savent combien dans l’obscurité se tapissent les vices. Je voulais me laisser empoter (pas emporter, non, littéralement " mettre en pot ", voui) par l’enthousiasme communicatif de l’amour naissant et j’avais dit à Ginette : au fond, comme on est pas si bête, et qu’on s’émeut, et qu’la’vie qui pass’ nous laiss’pas l’temps de tout fair’ et qu’là ça devient urgent, on pourrait bien s’épouser, non quèçt’en dis dis ? Faut dire que ma treizième mauresque (pour les non initiés, la mauresque se compose d’un gros doigt de pastis, d’un doigt mineur de sirop d’orgeat et d’un peu d’eau glacée – le tout versé dans un verre par commodité), LA TREIZIEME, voui, je l’avais mal digérée et, hormis quelques uns de mes orteils qui s’accrochaient au parquet, peu de choses en moi étaient encore en place. J’étais chamboulé. Car, à mon âge, la demande en mariage est un acte démesuré (c’est comme aller se constituer prisonnier à la prison des Baumettes pour un délit prescrit depuis trente ans). Mais donc, je l’ai fait. Et refait. Et j’ai insisté. Et quand j’ai ouvert les yeux pour voir l’effet, y’avait plus personne et elle est jamais revenue : conclusion, amore et mauresque ne font pas bon ménage et c’est tant mieux ! VOUI, TANT MIEUX !

    3615 Dédou


    votre commentaire
  • Et si on parlait d’autre chose ? Et pas de ces Français quisoncons parc’quizonpeur de leur ombre nauséabonde et que d’tout’façon y’a plus rien qui vaille la peine qu’on s’batte (quand s’agit pas de baise Paul). Et pas non plus d’la mère Tartiflette qui sert de fair’valoir d’la fenêtre du Palais pour qu’les zânes y z’aient à brouter et les médias z’aussi (l’aimé Diaz aussi ?). Non, n’en parlons pas. Et n’allons pas voir du coup ce qui se passe dans les vestiaires du Loft des Miss. Non, surtout pas. Et encore moins dans les coulisses (coups-lisses ? je sais j’l’ai déjà fait) du goût-vert-ne-ment parce que converti au GRENELLE (mes GREDINS, greu-nelle, greu-luche, greeeeeeuuuuu .. ; ça sonne comme on aime, nous tous les zânes, non ? ? ?) et désormais durable (c’est à dire confisquatoire du bon sens collectif qui s’il se réveillait de temps en temps verrait bien qu’la ligne jaune est franchie depuis un bon bout de temps). Non, on va parler d’autre chose : et tes mouflets, tu leurs zoffres quoi pour Noël ? Hein ? Des andouillettes mangas venues du Japon qui te répondent gentiment quand tu leurs parle de toi et qui te donne la météo quand fait pas beau sous le Tropique du Capricorne !? Ouaou, c’est une bonne idée quand même. Dis-moi tout que je sache ; ça s’achète où ?

    Dédou Festum


    votre commentaire



    Suivre le flux RSS des articles
    Suivre le flux RSS des commentaires