• Le rutabaga est on le sait tombé en désuétude. Peu sont enclins à s'en émouvoir. Et pourtant ses confitures ont permis d'en satisfaire plus d'un par le passé tandis qu'aucun fruit frais n'était présent à l'appel. Mais le rut ? Oui, celui dont les mâles de bien des races animales au printemps et les Puissants de chez les zhumains par tous temps se font un moteur pour laisser ça et là des traces de leur affirmation virile, celui là même n'est-il pas en passe de ne pas tomber en désuétude alors que parfois (au moins chez les Puissants) l'énergie dispensée pourrait être plus utile ailleurs. La réflexion n'est pas morale mais énergétique : les journées étant si courtes et nos forces zhumaines si limitées n'y aurait-il pas lieu de con-seiller à nos bêtes de scènes de se la garder dans le pantalon pour tout miser sur une productivité mieux distribuée (qui bêtement pourrait même se porter sur l'intérêt collectif). Alors, pour quand le rut-en-bagage laissé à la con-signe au bénéfice des Sages ?

    D.


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