• Moult pépin pour notre ami le Bref

    Moult pépin pour notre ami le Bref

     

    Certains n’aiment pas les Rousses ; il paraît qu’elles ne sentent pas bon. Outre que ce préjugé soit sans fondement (j’ai vérifié dans ma jeunesse), la roussitude peut être extrêmement bien portée (avec des petits points sur le nez et des poils de carotte). D’autres n’aiment non plus pas les Blondes ou les Brunes. Et leurs argumentaires se valent, du point de vue de la partialité et de l’impermanence des références (eux-mêmes peuvent d’ailleurs être appelés à évoluer au détour d’une rencontre). Par contre, bizarrement, le Brun d'amplitude réduite qui gouverne actuellement ce tout petit pays d’Europe que l’on appelle la France, ne plaît pas à grand monde et on comprend intuitivement assez facilement pourquoi. C’est quand même une drôle d’histoire pour les Humanistes et les philosophes de tous bords de ne rien pouvoir trouver pour défendre cette engeance là ; ça met à bas pas mal d’approches modératrices et cette idée hégélienne structurante que nos jugements sont fort relatifs (et que la sagesse impose en conséquence de ne pas perdre de vue ce relativisme). Là, donc, mes pépères on est mal ? Mâles aussi, parce qu’enfin on peut rouler des mécaniques neuronales en affirmant une vérité sociologique irréfutable. Pépin fut plus que bref et sans conteste bien pire que le pire attendu. Alors, camarades de souffrance, cherchez toutes les solutions pour que le mal soit … bref. Et ne renoncez pas à une Rousse si elle vous plaît : elles ne sont ni pires, ni meilleures, que d’autres. Juste rousses …

     

    Dédou Hégélianum


  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :