• Il faut écouter Grand Corps Malade pour son salut personnel et pour revenir à l'essentiel. Pour une fois, je ne blague pas. Quand on est Marseillais, on ne peut pas ne pas savoir de quoi parle ce Slameur là. Parce qu'ici Grand Corps devrait être maire ou présdent de la communauté urbaine; ça mettrait enfin de l'humanité et de l'intelligence dans les politiques publiques locales. Le bon sens et le respect de tout autre prendraient le pas sur la mafiosité qui suinte de toutes les manoeuvres et tristes déclarations des Politiques du cru. Si tu m'entends, Grand Corps, où que tu sois, viens donc chez nous briguer les plus hautes responsabilités. Tu donnerais une altitude à la gestion publique que cette putain de ville n'a jamais connu, ni de près, ni de loin...

    Courage à toi GCM et à nous aussi.

    Dédou Politicum


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  • Oui, nous sommes des bêtes et des pas malins. Oui, nous zaimons Berlu-ce-coni et Nick o'Dème. Oui aussi, nous voulons que la Phi-Nance nous la file et danse. Car nous zaimons con nous prenne pour des cons et con vienne nous le démontrer et redémontrer. Car z'enfin, c'est un feuilleton qui se ré-pète et qui pue à force ... Les Phi-Nanciers (ceux qui aiment le Fric et Nancy pour faire court) ont bien rapté une première fois environ un bon millier de milliards d'Euro que les con-tribuables ont dû rembourser aux banques pour pas que celles-ci se servent directement dans nos porte-monnaies (ce qu'elles ont fait finalement avec notre con-sentement ...). Et puis Gréquitudes et autres simagrées, ils y sont revenus ! Que je te spécule par là, que je grapille du cake 40 par ci; et que nous revoilà ! Et c'est pas fini. Parce que les règles sont pourries et que d'un moyen le fric est devenu la fin qui justifie tout; tout, y compris à nos yeux de cons aussi. Donc mes amis, la mise en scène se ré-pètera autant de fois que ceux d'en-haut le décideront, faute qu'il y ait en-bas des gens assez conscientisés pour dire "non" tous ensemble au même moment et convaincus que c'est seulement comme ça qu'on s'en sortira : ensemble ou pas du tout. C'est au choix, aux choux, aux croutes et aux chancres mous de voir. Et un peu à chacun de nous ...

    Dédou


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  • Niet Natacha la Rousse j'te transmets ni mes voeux, ni ma mousse. Pas plus qu'à toi Hector le Ténor, parce que tu m'emmerdes avec le bruit de ta baignoire. Et encore moins à vous Fifinne et Folette dont les chansonnettes coquines ne parviennent plus à me faire oublier que la mélodie dissimule de terribles dilemmes quand vos pubs terminées il faut aller choisir sur les rayons du supermarket le plus proche. Et c'est sans parler du Maire, du Sous-Maire et de tous les Sous-Marins du MDLF (le monde de la finance), ) à qui décidémment je n'adresse aucuns voeux amicaux. Et puis toujours Ceux d'en-haut, à qui j'adresse même pas de voeux (sauf à leur demander de mourir le plus vite possible étoufés par leur fric). Et puis surtout Nicodème 1er : lui, je l'ignore; il est hors du champ des mondes où des voeux même méchants sont envisageables. Oui, Nicodème, ce personnage de bande même pas dessinée dont les scénarios se répètent pour dire que Lui sauvera le monde malgré et contre l'avis du plus grand nombre qui n'y comprend rien parce qu'y-a que lui qui y comprend quelque chose et que même pas mal ... Oui, NICODEME, que Nostradamus avait prévu et qui dès 2010 atteindra son périgée protégé par Sa-Turne et tenant surtout toutes les manettes comme son pôte Berlu ce'coni (comme on dit de l'autre côté des Alpes). Alors là oui, je vais quand même faire des voeux pour tous les autres : les maudits, les éclopés, les sans-grades, les Vieux qui ont bien vieilli, les petits qui veulent grandir sans bouffer le foie de leur voisin, les amateurs de pastis et les baigneurs hivernaux : PORTEZ-VOUS BIEN TOUT 2010 ET MEFIEZ VOUS DES CONS QUI PROLIFERENT ...

    Dédou, plein de voeux


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  • "Il me faut un accord qui soit bon", ainsi parlait Nicolus Copenhaguen von Poudrosius. Et les TV et les rats-dios de dire que c'est ça qui-faut-faire. Parce qe c'est plus facile de dire que c'est-ça-qu'il-faut-faire que de réfléchir. Et qu'en plus, le climat et l'effet de cerf et le céhodeux, personne y comprend rien. Et qu'en plus de faire la conférence sur le climat chez les eskimos scandinaves, ça aide pas à comprendre (parce que chez eux qu'il fasse un peu plus chaud ce serait pas plus mal - même si nous, Marseillais, on n'irait pas là-bas quand même parce que ce serait quand même trop froid ...). D'où la réflexion de ma fille aînée : "je comprends rien ... mais non ... j'ai l'air débile ... non, tu marques pas ça !!!". Voilà, c'est dit, il y a la catégorie de ceux qui se réunissent bien au froid et celle de ceux qui n'y comprennent rien. La seconde est vraisemblablement la plus nombreuse. Et en plus, et en plus, elle se dit "si quand t'as gagné d'être le gagneur de l'élection de chef de l'Etat faut que t'ailles te les geler chez les Eskimos, c'est trop hard : autant laisser ça à Sarko, puisque personne l'aime et voudrait pas lui ressembler en train de se les geler à Copenhaguen ... Ma fille m'a dit aussi : "papa, tu m'écoutes ?". "Non ma chérie, je fais comme les chefs de l'Etat, j'écoute pas ... ni toi, ni la Terre, ni rien !". C'est dit ...

    Dédou Copenhaguen


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  • Hé dis-donc Besson (le Luc - pas celui du doigt d'honneur à la solidarité humaine), tu nous la joues marketing du con-sommateur à l'arrache ? Parce que quand on emmène les gamins voir ton dernier Maltazar, on se dit que tu t'es offert un manuel du parfait marketeur; celui intitulé par exemple "je t'en revends un et puis deux et puis trois et autant que tant que tu seras con ça marchera". Oui, ce manuel que toutes les grosses enseignes semblent s'être passé et repassé et qui doit expliquer en long, en large et surtout en travers, comment enfiler le con-sommateur en souplesse et sans interruption. Parce que ton dessin animé mi-film, mi-raisin, il sent bien l'enfumade et le brain-storming d'équipe de production où on se dit d'un air émerveillé qu'on a trouvé le moyen de se faire deux fois plus de blé avec un film qui ne fait que démarrer le second (et peut être le troisième). L'idée a dû bien te plaire et sans doute qu'elle te permettra de faire comme tous les boss de multi ou au-moins de nationales, c'est à dire d t'acheter une xème bagnole de sport ou une nouvelle pouf de luxe. En clair, tu as bien changé mon cher Luc ! L'air des States sans doute ... Bon, si tu repasses à Marseille, fais-nous signe, on essaiera de te ramener un peu aux fondamentaux : un saladier d'olives, deux-trois litres de pastis et une paire de pôtes pour les engloutir avant d'ouvrir le débat sur : "mais z'avons nous le droit, kikenousoyons, de prendre indéfiniment tous les autres pour des cons pour gagner toujours plus de ronds ? " C'est pas de l'éthique, c'est juste mathématique : un moment ou l'autre même les plus cons n'auront plus un rond ...

    A tantôt

    Dédou et Toto


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  • On y est, à Copenhague. Ouf, Loulou et Loula vont pouvoir faire un tour en barque. Et qui c'est qui reste si Loulou est mangé par le loup ? C'est Loula ! Gagné ! Et qui sait qui sait pas vraiment dans quoi il s'embarque ? C'est Loula ! Encore gagné ! Parce qu'à cotoyer les cocos haricots de cocagne qui se la jouent et se la gagnent on finit en cassoulet. Et ça, c'est pas bien. D'abord parce que tout le monde n'aime pas manger gras, ensuite parce qu'il y aura inévitablement flatulences ... D'ailleurs, si ton action sur l'inaction de Copenhague tu la lances, c'est sûr que tu feras de grosses plus-values. Ce qui te permettra de te faire fabriquer un énorme bunker dans lequel les places se loueront à prix d'or quand le ciel se fissurera par tous les bords. Et puis, et puis, les cours du haricot s'envoleront et tu feras encore et encore de grosses plus-values. Et puis, les flatulences tu les convertieras en gaz de ville pour chauffer le cul (à prix d'or) des blaireaux qui auront réchappé du déluge. Comme quoi, même dans ces pays froids, on peut quand même se faire des plans sur la comète.

    Bons placements et bonsoir.

    Dédou Boursicatum


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  • Les bois sont de moins en moins sûrs. C'est certain. C'est on ne peut plus sûr. Les loups y sont de plus en plus nombreux. Et même les plus petits t'arracheront bientôt le bras si tu le laisses dépasser de la portière. Même les banques ne sont plus sûres. Même les planques suisses. Même les placards à malices des politiciens à têtes de saucisses. Ainsi và la vie au temps du capitalisme des fous et des démocraties endormies. Les loups rôdent tout autour. C'est comme ça. C'est certain. On me l'a dit... Du coup, il était plus question d'aller m'égarer dans un bois. Même un petit bois urbain. Là aussi, y'a des loups. Alors du coup, j'ai remis en route radio-propagande et télé-à-bétifier, je me suis servi un broc de gros rouge et je me suis enfoncé un bonnet jusqu'au nez. J'ai même pas pleuré. J'ai juste attendu que la solution s'impose : un tour du monde ! Oui, un tour du monde par procuration. On lacherait Leloup, voire Loulou, voire Lula et le petit Nicolas dans le vaste bois du monde. Et nous, sans sortir un bras dehors, ni la tête du bonnet, on leurs crierait : sauvez nous oui, et des loups et du reste !

    Certes, on serait cons (même  sans y croire), mais c'est tellement bon de rester chez soi ... Bon voyage Lula, bon voyage Nicolas. Aimez-vous. On aime ça.

    Dédou Positivum.


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  • Putain, le le Pen est à Marseille... On lui a pas dit que la ville est un monde à elle seule et que ses couillonades nationalistes n'ont aucune chance d'y prendre solidement racines ? Mais qu'il retourne au Nord de la Loire le Breton-éborgné !

    Alors, je passe mon tour. Si quelqu'un veut écrire ce soir je lui file mon clavier et mon drapeau italo-algérien. Moi j'éprouve même pas le besoin de lui agiter sous le nez au le Pen. Je le toise paisiblement, je le méprise et je vais me coucher.

    Bises à tous les Marseillais, d'où qu'ils viennent.

    Dédou


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  • Pour faire court : l'inutile est roi et l'essentiel se meurt ! L'homme qui n'a pas mis sa ro-ro sa rollex au poignet est un gueux avéré; tandis que le patient, le sage et le généreux sont probablement les archétypes du looser télévisuel. Tout se pipe et se pipaute (genre les sondages commandés pour très cher par ceux d'En-Haut ou les douches en or massif mais pas utilisées du Grand Palais); tandis que les appartements prennent l'eau et que des gens souffrent quotidiennement jusqu'au fin fond des villages des Alpes. La Fifi, oui la Finance, se gave pour  regrossir (parce qu'elle s'était un peu amaigrie, jusqu'à ce que l'argent des impôts vienne rembourser les pertes des plus riches); tandis que le quidam fait des prêts pour tout, y compris pour se soigner ou envoyer ses gosses à l'école. Bref, qu'il y ait fin de crise (puisque le Cake 40 engrange à nouveau des fèves) ou qu'il n'y ait pas eu de crise du tout pour certains importe peu : le titanic qui nous transporte va n'importe où, n'importe comment et surtout nulle part qui puisse profiter au plus grand nombre. Et ça, même une distribution de rollex, une pluie de roller ou un marathon de rock-n roll n'y pourront rien. Si on est pas dans la merde, rabattez le couvercle quand on y sera.

    Dédou Merdum


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  • Il va sans dire qu'il en faut, des débats; ça occupe le populo-le politique-les communiquants-les commères, et j'en passe. Et puis Lili Dentité, blondasse franchouillarde mais bien avenante, est bien d'ici et le vaut bien, son débat... Alors, on en rajoutera pas, puisque y'en aura bientôt à tous les étages des mots chauds pour dire les moins sages des vérités : la Marseillaise faut l'apprendre aux morpions, surtout aux marrons, et le drapeau faut s'le faire tatouer partout sur la peau, jusque dans le dos ! Etc. Donc plus un mot sur ce bloggo. Juste quelques remarques d'ivrogne : si le gars d'ici vient d'ailleurs et que celui d'ailleurs vient ici, c'est que le vaste monde sans être le meilleur est tout de même un peu la maison commune à tous les zhumains, non ?! Alors, c'est pas là (à l'échelle planétaire, comme se sont enquis de le faire les Droits de l'Homme) que la question de l'identité aurait à être traitée ? Quelles valeurs, droits et espoirs communs pour l'homme du XXIème siècle ? Quelles obligations pour les gouvernements (tous !) vis à vis des citoyens du monde ? Surtout si les Zhumains, devenus matures, se mettent à respecter ceux qui les gouvernent parce qu'en retour ils deviennent respectables de les respecter … Putain, je rêve !!! Dis Dave, tu as dit que tu avais du cognac à grog pour tout soigner, y compris le dégoût de la connerie humaine ? Allez, sers m'en deux verres, fais pas ton Charentais (ou je t'envoies la police nationale) !

    Dédou


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  • Pas de chance, la mauvaise humeur s'accroche et ça devrait m'interdire d'écrire. Surtout que dans ces cas-là, je dis encore plus de mal de l'indigne gouvernitude qui caractérise l'actuelle Pâterie des Droits de l'Homme. Tous ces tagliatelles que nous concoctent sans cesse les communicants du Parnasse et de l'Elysée. Toutes ces lasagnes amassées par couches de grossièreté et de méchanceté envers ceux d'En-Bas. Toutes ces sauces qui se mélangent pour ne faire plus qu'un non-sens du vivre ensemble et saupoudrer de peur de l'autre tout ce qui y touche. Bref, n'ayant pas l'heur de pouvoir en rire et en faire rire, grand bien me prendrait d'aller me coucher pour m'essayer aux beaux rêves. Et puis non ... Je me dis qu'en ce moment même il y a obligatoirement des gens dans une détresse insupportable qui s'échinent à rechercher un ailleurs qui ressemble à mon quotidien. Je me dis que derrière les barrières que nous préférons oublier pour ménager notre qualité de vie dépérissent massivement les malheureux que la loterie génétique a fait naître sur des terres arides ou confisquées. Et je vois mal, du coup, comment ne pas m'obliger à la veille et au rappel des révolutions du passé qui visaient à réduire des écarts sociaux indécents et à restituer le "pouvoir au peuple" (c'est encore ce que prétend la constitution en vigueur en France); "peuple" dont nous savons tous, intimement, qu'il a été un moment dans l'itinéraire de (presque) toutes les familles de ce pays et à coup sûr un plus long moment pour les migrants (parce que démunis de patrimoine). Sauf à vouloir se nier où crever dans l'égoïsme le plus abject, a-t-on vraiment le droit de dormir sur nos deux oreilles quand tant de peuple(s) crève sur le paillasson de nos grands principes ?

    D.


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  • Non, rien de rien. Non, il ne regretttte rien. Ni les coups infligés, ni la perte d'humanité. Il ne regretttttte RIEN. C'est ainsi : il les fourgue ses Afghans dans un joli charter après les avoir capturés-menottés-panier-à-saladés. Il se les assaisonne à la sauce  "tout va bien, y'a pas la guerre partout chez les Afghans". Il se fait zoomer la caméra du service public sur le bronzage naturel du réfugié de la Jungle. Et le tour est joué : il n'est donc plus si anormal de renvoyer "chez lui" l'Afghan bronzé et illégal, surtout si là-bas y'a pas partout la vraie guerre (alors que chez nous, c'est la CRISE qui fait peur partout) ... Bienvenu dans la Patrie des Droits de l'Homme où fait pas bon se faire se faire pincer sans le bon papier. Et braves gens, dormez en paix. Faites que le sort n'oblige pas vos enfants à fuir un jour vers un je ne sais où, où les attendraient des "rien de rien" voire des "moins que rien"...

    Dédou prémonitum


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  • Mais qui sont ces journaleux qui sifflent sur leurs têtes couronnées, alors même que le métier est sous la presse, l'enclume et le marteau de patrons largement frères de lait (de laid ?) de ceux mêmes qui n'aiment pas que ça siffle aux zoreilles du Maître de Céans (ou séant - s'agissant de celui aussi de l'hume-aime-pets) ? Et z'encore pourquoi y-a-t-il encore tant de fieffés marauds à mener de ci de là de si vilaines jaqueries pour tous ces riens qui malencontreusement cumulés ressemblent à une barbare entreprise de démolition ? Et que pourquoi celui par qui tout doit passer parce que lui seul est bien conscient de devoir tout faire par et pour lui-même dans ce pays d'incapables et d'ingrâts est-il si mal jugé par tant de gens si déterminés à ne pas se taire alors que si différents pour tant !? La voilà donc notre réponse, France d'En-Bas, tu te complais dans la VILENIE ! Et rien ni personne ne peut rien pour toi en la matière ! Et donc, si le Saigneur se tire un jour définitivement (chiche !) en Italie ou sur la Côte d'Azur avec son steack (ou son escalope milanaise) rien qu'à lui et te laisse mariner dans ta daube de vilenies, c'est que tu l'auras bien cherché ... Que ce pays est compliqué quand on lui fait du mal ! Et vite Lenny sers moi un congnac, que diantre.

    Dédou Compatissum


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  • Que ceci ne soit pas un mot correct de la langue française parisienne officielle, c'est certain. Mais yakafocondidon est toutefois le concept-où-tout-fini le plus en vogue. Une sonnette de serpent sous la table pour convoquer la valetaille ? Et je te yakafoconnedidon aux journées du patrimoine en me montrant cordial. Une expression de la bêtise haineuse dont on se sent le légitime dépositaire tout en étant heurté d'avoir été capturé sur une bande vidéo (oui, je sais qu'on fait tout numérique maintenant) ? Et tintin débarque au Congo des inondations pour dire sa compassion avec les Renault 5 et Peugeot 206 injustement emportées par le tsunami d'échelle française (c'est à dire sous la toise du mètre soixante présidentiel). Donc yakafocons'ledise et se le répète. Si tu veux désormais incarner le Pouvoir (quand y sont plusieurs on dit des poux-voir), faut yakafocondandiner dès que l'occasion médiatique se présente. Prochaine étape de la yakafoconnerie : un secret-story en direct du palais présidentieux d'une république bonbonnière où l'on apprendrait que l'homme devenu meneur d'hommes et de gentils moutons acquiert un onzième doigt magique qui lui permet de con-jurer les mauvais sorts et toutes formes d'incompétences, et que les bobonnes cheftaines se transforment  en transi-sexuelles avec des poils partout les nuits de pleine lune. Ah, c'est du déjà vu ? Tant pis, c'était juste pour avoir une idée qu'elle était beau et bonne moi aussi, puisqu'on est là pour yakafoconner comme les autres ...

    Dédou


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  • Ouaou ! ou ouaouhhhh ! C'est super (sue-père !) !!! C'est la re-prise après la crise ... Il paraît que l'immobilier va mieux : il chute moins vite; ce qui signifie que les prix inabordables le sont toujours, mais pour moins de monde. Mais qui ? Inutile de chercher des statistiques démontrant que le droit fondamental de chacun à se loger décemment n'est plus que virtuel pour la majorité de la France d'en-bas. Inutile aussi de chercher des changements dans la vie de tous les jours de monsieur et madame tout-le-monde après les manifs et crises de nerfs antillaises ou métropolitaines qui ont mené des centaines de milliers de personnes dans les rues pour dire le malaise de l'ère de la Droite-Décomplexée au pouvoir. Inutile aussi de chercher des changements chez Cac 40 et ses frères : on n'y rase toujours pas gratis et les cochons n'y sont pas moins gras. Mais Père Fidie et Mère Denis sont heureux. La Côte d'Azur est toujours aussi belle sous le soleil. Les Yachts y sont toujours à flot et le champagne coule de la même façon. C'est su-père (ou paire, puisqu'avec quelques exercice du périné on se tient plus droit dans ses bottes - c'est connu !). Well, c'est donc la re-prise. De celles qui font penser qu'avec du bla-bla on endort de mieux en mieux les troupeaux et les mouches. Mais qu'attendons-nous pour investir dans une bagnole qui en jette pour nous sentir un peu moins d'en-bas ???

    Merci notre petit père du peuple de nous faire tant rêver avec si peu. Que ton nom soit sanctifié et que ton règne éternel nous vienne. Et le suicide collectif de ceux d'en-bas tu y as pensé ? Parles-en à tes conseillers ...

    Dédou Disciplinum


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  • C'est un thème à ne pas négliger. Le lieu est plus sombre que l'éclairage artificiel ne le laisse penser. Il y a du mouvement, mais c'est une agitation qui ne vaut que pour elle même. Rien ne s'y produit, sauf une sorte de bruit qui laisse coit. On peut en faire un court ou un long métrage : le sujet est difficile à épuiser. On peut en faire une fanzine : les personnages sont aisés à caricaturer. On peut en faire un périodique tout public : chacun y trouvera ce qu'il souhaite (indignation, voyeurisme, abattement ... selon son goût). Quant au héros, c'est le Tom Cruise pilote d'avion de chasse des débuts de la scientofolie. Il lui suffit de sourire en coin pour qu'on sache qu'il a eu une idée géniale et qu'il veut qu'on en soit certain. Les filles en rafolent (surtout celles qui crient "Tommy" en bougeant la tête dans tous les sens). Et puis, il y a l'héroïne, achetée dans un magazine top mode, qui réclame que maintenant elle veut un monde en paix tout autour de son palais. Donc "too full camp" est un sujet porteur ! Je le cède à qui veut en faire une dénonciation de l'accablante situation dans laquelle se complait la France qu'on-tend-peu-reine et néanmoins si exportatrice de bananes et de bananeraies (mais qu'on foute la paix aux Africains ! Bordel !). Well too full camp ! Et il n'y aura bientôt plus de place pour le dire, tellement l'oubli d'un ailleurs-meilleur-possible-ici s'est installé dans les inconsciences collectives ... Et bienvenu à funny-camp : son manège perpétuel et ses gogos assoupis.

    Dédou full-fou


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  • En quelques mots et même en deux : bâteau et mouche ... C'est comme ça que semble se préparer la "rentrée", ce moment fort de la vie sociale où ceux d'en-bas doivent cesser de penser "congés" pour retourner pronto au rayon surgelés, sur un rythme de "va falloir trimer plus et pas pour rire, si tu veux te les gagner plus tes cacahuètes de fin de mois".

    Donc, bâteau mouche. C'est pour ainsi dire un rite magique : tu respires et ru rentres. Tu te remets les oeillères. Tu réintègres ta peau de cuir de vache qui te permet de survivre en imaginant que tout ça continuera à glisser sur toi et qui te donne aussi ce joyeux petit air bovin (surtout quand tu regardes ceux qui sont encore plus bas et que donc tu n'envies pas).

    Bâteau et mouche : pour le premier, autant te dire qu'il est désormais inutile de cotiser à la ligue communiste révolutionnaire pour constater que le populo est mené en bâteau (et qu'une partie se régale d'ailleurs du tour qui lui est offert pour le maintenir somnolent). Tout le monde est conscient qu'il y en a "en-haut" dans leurs quarantaines surprotégées (autant dire les ma-CAC 40), qui maîtrisent désormais toutes les techniques du menage en bâteau et qui ne se privent jamais de l'utiliser, même quand l'amarre est un peu grosse.

    Et la mouche ? Non, non, je ne pensais pas à celle du coche (même inutile elle a la dignité de tenter quelque chose), non j'imagine volontiers un mouche à merde comme emblême de cette rentrée. Car la question est bien là, sommes nous désormais si loin d'avoir le nez dans le caca ?

    Bâteau-mouche donc. Et bonne rentrée.

     

    DEDOU DE PROFUNDIS


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  • Nous verrons bien si Marlon Brando finit par se retourner dans sa tombe ... Ou si Brecht redevient un auteur à la mode. Ou si les luttes des femmes pour obtenir droit de vote, permis de conduire ou de procréer librement, se rappellent enfin au bon souvenir des marchands de gloss. C'est ainsi, nous y allons mais sans savoir où et en ayant perdu l'de de nous retourner sur le chemin parcouru. Le d'où-venons-nous ne saurait en effet intéresser les enfants du moment que nous sommes (presque) tous devenus. Car paradoxalement, en pleine Crise et sous la menace de déséquilibres écologiques destructeurs, il semblerait que la légèreté de l'être se veuille triomphante. La bagnole est reine. Le paraître empereur. La vitesse s'accélère jusqu'à devenir une fin en soi. Bref, chers zamis, il y a bien une "rectification" en cours, qui suit la "relance" (triste mot pour dire que nos économies collectives sont allées combler le trou laissé par les spéculateurs). Mais elle entend surtout "rectifier" ce que nous sommes en poursuivant le travail d'éradication de toute forme de critique. Et bon dimanche ...

    D.


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  • Relance

    C'est un moment de pause. Rien ne va plus et le monde s'endort. Demain, les pierres pleureront d'être tombées si bas. Et pourtant, la chute était inéluctable. L'animal en vérité se trouvait beau; ce qui lui suffisait, notamment quand il se rajoutait des ailes sur ses autoportraits ... Frères Zhumains, sortez les mains des poches et essayez de vous rattraper aux branches. Le sol n'est plus si loin.

    Dédou

     

    PS : je vais essayer de replacer de temps en temps quelques phrases sur Antimeandres (mais sans repartir ans les Editos que j'y publiais régulièrement par le passé).


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