• Atchoum ! A vos souhaits... Pour la faire courte : le Peuple Arabe Admirable est dans la rue. Tandis que dans l'OCDE, le G7 et le GduFric (ces trucs qui délimitent le territoire des zheureux bien pensants à la besace bien pleine) tout le monde est aux abris. S'agirait pas qu'on ait encore plus de Pauvres du Sud sur nos zavenues que diantre dedans ! S'agirait pas non que les zautres s'agitent démocratiquement et nous donnent des leçons de droitsdel'hommisme ou de savoir-vivre (parlons pas de courage parce'qu'ici on en  a plus besoin pour gagner - c'est même déconseillé si tu veux pas te faire plein d'ennemis qui se ligueront pour pas que tu leurs fasse de l'ombre au nombril). Que non, queue non ... Et puis le problème est immense et nous n'avons plus d'Intellectuels de Gauche pas caviard pour y réfléchir : ne s'agirait-il pas quand même de faire quelque chose en faveur de populations pas si lointaines qui aspirent à partager l'universalité des valeurs démocratiques ? Oh, Marcel, que tu y vas fort ! C'est pas des boat-people quand même ! C'est juste nos travailleurs zimmigrés qui nous volent nos zidées après nous avoir fait le sac et la mobylette. Voui, de là à ce qu'ils se mettent aussi au vin de messe et qu'ils nous piquent le raisin dans les vignes, y'a qu'un pas ... Pas. Pas. Pas... Alors, Dédouble, tu la fermes ta grande bouche et tu fais comm'si t'avais rien vu ! Capiché ?

    D.


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  • Il l’a dit, l’a pas fait, mais le fera sans aucun doute une prochaine fois. Il a dit partez plus les ministres chez ceux qui sont pires. Partez plus hors de France parce qu’ici y’a tout ! Tout le confort du monde et les bonnes zidées et les télés à ma solde et les soldes d’étés de la grande distribution en toutes saisons et la téléphonie mobile mais z’à tarifs entendus pour tous mais zaussi le cirque permanent avec le feu bactérien qui fait rien mais rassure pas le petit épargnant et encore moins celui qui a rien ! Et puis surtout, prenez bien une mutuelle privée, chez mon frère ou mon cousin, pour vous couvrir du malheur ou du coup de chaleur – avec le changement climatique on sait jamais ! Voui, il l’a dit, l’a pas fait mais s’en fout, parce que les cons ont un citron pour tout cerveau et c’est bien pratique. Il a dit aussi : je ferai pas plus de deux mandats (toute façon, c’est la loi – encore qu’un jour je pourrais la changer) et faudra bien que les cons y se fassent à l’idée que Lady Di est morte et que l’Abbé Pierre ou Zorro viendront pas les sauver. Parce que tout dans son monde, à part Lui, n’est plus qu’une fiction. Et donc, et donc, Zorro et même Sergent Garcia n’existent pas.

    Alors, Adios … Je me tire au Pérou.

    Dédou l’Argentino


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  • Nous sommes à l’ère du tout-se-dit. A ce moment de partage où rien d’intime ne peut plus demeurer cacher. Et où tout peut faire débat, pourvu qu’il fut creux et occupe les bœufs. Nous sommes finalement les zheureux gagnants d’une loterie médiatique permanente sus-ceptible (et autre chose) de nous tirer nous tous au mauvais sort qui nous permettra d’étaler nos zétats d’âmes comme autant de banalités attendues puisqu’il faut les zétaler et que pour faire vrai faut faire comme tout le monde et surtout comme chacun s’y attend. Alors, de ce jeu (je ! ! !) de reflet-miroir-urinoir pas si clair qui nous laisse pantois à le regarder et sans doute plus encore hébété après y être passé quel profit peut donc se faire ? Voui, parce qu’y pas de crime qui ne profite à personne ; c’est la loi du genre… Donc voilou : qui profite de nos conneries de bouffonnades télévisuelles, radiophoniques zou simplement au café du coin ? Coin-coin, mes canards, c’est l’Epicier pour sûr ! Celui qui nous vend tout-c’qu’il faut pour zêtre heureux et qui nous panélise, catégorise, scrute et marchandise. Celui-là qui à l’affût s’demande tout l’temps, mais za quoin bon les Bœufs y zauraient encore besoin et que pourrais-je donc encore leur inoculer comme manque qui m’évite à moi et mes zactionnaires trop de manques à gagner ? Alors moi je dis : si t’as pas le cœur de tout brûler, apprends au moins à la fermer …

    Dédou Panélum


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  • Il manque quand même de mots pour tout dire sur cette époque terrible, berlu-s’conienne et Pitt Oyable tout le mal dont on pense des maux zordinaires ! Regardez par exemple et com’par hasard du côté de la gouvernance (ce truc censé assurer au tout venant que les tout puissants pensent quand même un peu à leur a-venir) : y’a pas grand chose qui permette de bien qualifier les postures matamoresques et les apparats folkloriques (cravates notariales zé costumes étriqués) que nos chefs arborent. Non, y’a pas assez de mots pour rappeler que nous les Bêtes on a de bien significatifs rituels de domination-soumission-satisfaction pour orner nos victoires (certes dans la médiocrité et la vilénie mais tellement profitables à nos zestomacs !). Et qu’en plus on est bien capables (z équipés des zatouts du Pouvoir et du ferm’ta gueul’ usuel) de fair’les beaux avec la crête du coq dressée et les plumes luisantes quand bien même dans le caniveau ça crèverait la bouche ouverte faute de ce minimum vital qui vaut pas même le prix de la crème à se lustrer le poil de ceux d’en haut tout beaux. Well, ça manque de mot quand même ! Et de dignité aussi tout ça …

    Dédou Linguiticum


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  • Parmi les maux de nos sauces-i-étés que les frimas de l’hiver ne recouvrent d’un joli vernis blanco qu’en surface il y a bien l’idée que les zautruis d’ailleurs sont au pire des cochons au mieux des zindésirables. Préjugé sectaire et gauchisant me répliquerez-vous ? Inutile diatribe anti-occident chrétien qui jamais n’est mieux servi que le premier et par lui-même ? Délire de poivrot soiffard en recherche de bonnes zidées pour se voir décerné un pool-i-tsar décomplexant ? Queue non ! ! ! J’me porte très bien. Que oui ! J’aim’pas les cons, les zhypocrites, les systèmes anémiés et les mensonges collectifs bien commodes qui permettent de dormir tranquille et sourd chaque soir pour recommencer à ne rien voir, dire, ni entendre, le matin qui suit. Donc, soiffard, oui ; couillon, non ! Et pour résumé, Ginette, quand tu me dis que je devrais voir la vie un peu plus en rose (et ne me parles pas du PS !) et peindre des marines alanguies d’un bleu ciel qui sent fort l’algue verte, j’te dis, touches la moi pas la bouteille et laisse moi grogner contre toutes ces peintures rupestres où l’homme chasse l ‘homme en toute liberté … Et encore un mot : moi je dis qu’il y a en Tunisie plus d’esprits clairs et sincères que dans tout l’Occident d’ici et d’là-bas réuni. Et si tous ces courageux échouent à voir se mettre en place chez eux un système plus partageur et transparent (qui deviendrait une référence pour tant d'ailleurs), au-moins, ils auront essayé … eux.

    Et bonne nuit.

    D.


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