( contact uniquement par téléphone au 04 68 29 16 50 )
Bien différent du clown de cirque, le clown-théâtre se sert de l’improvisation, à l’écoute de lui-même et des autres pour recréer l’instant en un espace unique où tout devient possible.
Durant le stage, un travail corporel, vocal et d’expression prépare aux improvisations suivies d’un temps de paroles et d’échanges pour repérer à la fois ce qui se passe en nous,les personnages créés, leurs rapports et les registres du jeu du clown . Aucune expérience clownesque ou théâtrale n’est nécessaire.
Michèle MOURLAAS a été formée au BATACLOWN , avec en plus, nombreuses expériences de théâtre , mises en scène, danse ,voix, conte etc…ainsi que des formations dans diverses approches corporelles (aïkido, tai-ji, massages , drainage lymphatique , sophro, relaxation…..) . Ses années antérieures d’animation de groupes de développement personnel ainsi que sa formation de psychothérapeute ( Gestalt à l’EPG )et des outils de la méthode ESPERE (J.SALOME) lui permettent d’offrir un accompagnement plus global et sécurisant, et d’accueillir les émotions rencontrées. Elle anime les stages de thérapie depuis plus de 30 ans et ceux du clown depuis 17 ans . Les stages sont à thèmes : Clown et conte, Clown et voix, Clown et danse ….
Pour Adultes et Adolescents (entre 110 et 140 euros selon revenus)
- à MAURY (66 ) : 19 et 20 NOVEMBRE 2011, 14 et 15 JANVIER 2012 et 24 et 25 MARS 2012
- à Billère (64) ( près de PAU) : 5 et 6 NOVEMBRE, 17 et 18 DECEMBRE 2011 et 31 MARS et 1° AVRIL 2012
Pour Enfant s de 8 à 14 ans ( 33 euros ) : à Rasiguères (66) Samedi 3 DECEMBRE 2011
Pour joindre l’association Mosaïka et obtenir des informations complémentaires ou s’inscrire uniquement par téléphone au 04 68 29 16 50 .
"S'il est un instrument qu'il ne faut absolument jamais fermer
en guise de soumission, c'est bien la bouche ! "
(Dédou)
Bienvenue sur Antimeandres !
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La lecture peut fatiguer. Les livres eux-mêmes finissent par encombrer (sans parler de la poussière qui s’y accumule). L’ère numérique confirme tous les jours que le papier pèse plus lourd que les octets et déforme les poches. La facilité, enfin, achève de convaincre les indécis que l’effort de tourner les pages est mort avec le temps des chandelles.
Bref, il est temps d’affûter ces quelques gestes qui déclenchent les boutons-poussoirs. De se hâter de zapper pour ne rien rater… L’époque est manifestement celle du tandem stimulus-réponse automatisé, du précuit et des raccourcis de clavier.
Tout change ma bonne dame et le passé ne reviendra plus. Alors, rien ne sert d’opposer la vitesse à un matériau inerte, ou la facilité du déplacement internautique à la concentration que requiert un pavé de 500 pages. C’est un fait, surfer, boire ou bouquiner, chacun est libre de choisir et on ne peut être partout simultanément.
Néanmoins (nez-en-moins), rien ne remplace jamais un bel effort. D’abord, on en sort le mollet musclé, ensuite à peiner on apprend à peiner sans peine. A la longue, à apprécier l’effort pour l’effort, puis à voir plus loin que les moyens mis en œuvre. Enfin, on en vient à envisager que le contenu est une récompense possible, parfois démesurée.
Bonnes lectures donc, quelle qu’en soit la forme et le support, surtout s’il s’agit de livres.
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LE LIVRE GRATUIT ...
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Le souffle du génie à crinière
Voilà, c'est fait !
"Le Souffle du Génie à Crinière" est mis en ligne en téléchargement gratuit :
Le but est bien entendu d'en permettre la diffusion auprès de ceux d'Afrique ou d'ailleurs pour qui accéder à la version papier présente une difficulté matérielle.
Cet ouvrage, que l'auteur veut "solidaire", s'étire de l'Afrique des solidarités traditionnelles aux nouvelles solidarités nouées dans une cité de Marseille ...
La version papier est vendue 13 Euro 78 cts par Lulu.com, permettant de dégager 70 cts environ par exemplaire reversés à un centre social (l'auteur ne touchant rien, puisque le reste couvre exclusivement les frais de Lulu.com).
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FLASH (s) !
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INFO YOGA :
les cours de Hatha Yoga de Dominique Vassallucci ont lieu
à Montolivet - Bois Luzy (Marseille), tous les mardi après midi de 18h à 19h00 et
les vendredi matin (de 9h à 10h00)
au Centre Municipal d'Animation de Beaumont (194, rue Charles Kaddouz, 13012) :
un (ou deux) cours d'essai gratuit en donnant le mot de passe "ANTIMEANDRES" ...
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Allez, un p'tit coup d'oeil sur l'album photo du site de Tara ...
"Le Rendez-vous des lunaires", comprend six nouvelles inédites de Patrick AVELINE et sept de Jean-Louis VASSALLUCCI. Il est paru aux Editions SYRACUSE (Nice) au 4eme trimestre 2008 ...
Pour suivre le projet lancé autour de ce bouquin, cliquez sur :
L'avis de Geneviève Brochard : " Ce livre n'est pas anodin. Le voyage vers "Atacama" est très savant (il faut vraiment consulter atlas et dictionnaire), c'est bien écrit, captivant, mais assez sombre... qui dit que "la vie est un long fleuve tranquille" ? Dans ce désert-là la vie est sordide et triste à pleurer. "Les cireautres" font sourire si tant est que l'on ose sourire du malheur des autres. Dans "le matin", j'ai aimé la poésie, les images évanescentes, le choix des mots... "Les jours fatigants", rien que le titre déjà est épuisant, pour tout dire le texte est extravagant, et je n'arrive pas réellement à suivre le fil de l'histoire. Quant à la dernière nouvelle (de P.Aveline) qui est une suite des jours fatigants, c'est le point d'orgue, la montagne russe, la stupeur et tout y passe... on en reste médusé.
Quand on débarque chez Vassallucci, l'économie des mots surprend mais n'empêche pas la poésie des textes. Qu'il nous amène en Afrique, dans son nid d'amour, au tribunal ou au pays de ses rêves, c'est la surface plane et sans rides d'un lac calme : le bonheur ? la sagesse ? Zen ?..."
A lire et relire the recueil de nouvelles policières, solidaires et corsisantes (à rechercher d'occase car épuisé ...) :
L'avis d'Antimeandres : Un gros recueil de nouvelles policières et/ou noires généralement de bonne facture. On a spécialement apprécié "moi Jack" (d'Elisabeth Milleliri, p239). Un beau geste en tout cas de la part des auteurs qui les ont offertes; au bénéfice d'handi 20.
A explorer avec patience, cet étrange "Day-dreamer", de Jean-Louis Vassallucci :
Day-dreamer et six autres nouvelles marseillaises (paru en 2005 aux Editions Thélès – Paris - ISBN 2-84776-549-2)
L'avis d'Antimeandres : Un recueil de nouvelles plutôt surréalistes, avec une dizaine d'illustrations par l'auteur. La première ("l'inévitable exil") est assez compliquée. Celles qui suivent envoûtent le lecteur. Un ouvrage à conseiller aux gens patients et curieux...
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POESIE
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" Le Funambule " de Jean-Louis Vassallucci
en vente et lecture libres ! Références :
ISBN : 9782351700235
184 pages . 15.5 € en librairie Achat en ligne à laFNAC par exemple ...
L'avis d'Antimeandres : Des poésies écrites durant une vingtaine d'années. On y sent l'influence de Prévert, de Cros, de Corbières et parfois de René Char. Des textes en définitive presque familiers. Pas toujours faciles, mais rarement torturés.
Voilà, ça y est notre Jeanne Tomasini, s'est lancée dans le noir roman. Après ses excellents romans historiques (Les Obstinés, Le Persan, Don Paolo, Retour à Polveroso et Ascanio Mio, aux éditions Little Big Man) Elle publie aux éditions GPD Operation Rouge Baiser. Sur fond de guerre froide, un jeune inspecteur de police rencontre l'amour en Côte d'Ivoire (un pays où elle a été enseignante en brousse ...).
Merci à toi la Jeanne.
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ATTENTION : Publication aux éditions Le Manuscrit de
"Je suis d'épines et d'araignées ou les mémoires de Ben Bashinger"
dernier roman de Patrick AVELINE
L'avis d'Antimeandres : Un très beau roman ... Certes, il en existe d'autres, mais celui-ci vaut aussi le détour. Le texte est d'ailleurs lui-même un "détour". On s'y embarque comme sur un paquebot : beaucoup de choses se passent en cabine dans un dialogue intime entre père et fille, tandis que défilent les paysages de leurs vies par un hublot...
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A lire, faire lire, relire ...
Nous, on ne dira jamais que du bien de la grande Jeanne Tomasini. Pas parce qu'elle dépasse Dédou de deux bons centimètres. Pas parce qu'elle a des copains qui se réunissent la nuit cagoulés en chantant du Brel. Pas parce que dans ses histoires on tue et qu'elle pourrait faire des transferts de savoir-faire dans la réalité vraie. Non. Tout simplement parce qu'il y a des choses que l'on ne peut pas faire. Et dire autre chose que du bien de quelqu'un qui passe son temps à faire le Bien n'est pas praticable. Donc voilà, lisez, faites lire, relire et offrez autour de vous ses écrits. Tiens, on met dessous une photo de la couve de l'un de ses bouquins.
L'avis d'Antimeandres : La Corse est belle, mais la Corse est loin. On a parfois l'impression qu'elle travaille en plus à accroître sa distance. Alors, pour ne pas tirer la conclusion hâtive que l'île est vouée à se dérober, ce roman de J.Tomasini, comme tous ceux qu'elle a écrit (près d'une dizaine), est à savourer tant pour la générosité de l'écriture que pour la familiarité que l'auteur parvient à créer avec ses personnages.
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Comme je lis de moins en moins de romans et de plus en plus vite (donc mal), je ne suis pas vraiment le bon cheval pour restituer auprès d’Antimeandres ce qu’il en est d’un bouquin de Jeanne Tomasini. Néanmoins, cet a priori mis en lumière, je n’ai le choix que de faire un usage sincère de la tribune qui m’est offerte.
Jeanne écrit surtout des romans historiques d’inspiration latine dont l’Ile de Beauté est souvent tout ou partie du décor (elle a aussi produit plusieurs romans policiers pour rejoindre la joyeuse troupe de Corsicapolar). Ascanio Mioest conforme à l’ensemble de son œuvre (bien que plus court que les pavés qu’elle rédige d’ordinaire) : on y circule aisément, heureux et curieux, portés par une érudition que l’auteure n’utilise que pour élever ses lecteurs. Pour ce livre, c’est un peu tout ce que j’ai envie de dire ; sinon d’affirmer que l’on ne peut qu’y prendre plaisir. Car l’essentiel est ailleurs.
Jeanne, du haut de son mètre soixante (moins ?) et de ses quatre-vingt-dix ans portés avec grâce et distinction, est une écrivaine contemporaine d’une jeunesse d’esprit et d’une grandeur d’âme extrêmement rares. Il n’y a rien dans son propos qui ne soit universel, humaniste et généreux ; lui conférant une vocation évidente à la rencontre (seul remède à ces temps de peur), au voyage ... A lui (son propos) comme à elle (l’auteure) : car je n’ai jamais vu Jeanne faire autre chose, quotidiennement , que de chercher à rendre ce monde meilleur (que dire d’autre de quelqu’un qui a invité tous ceux qu’elle a rencontré à sa table, donné ses bouquins à ceux qui ne pouvaient pas se les offrir, milité toute sa vie pour les droits de la femme, milité aussi dans un grand nombre d’associations généreuses …). Jeanne Tomasini, de son humanisme appliqué, élève tous ceux qu’elle approche. Et en définitive, le personnage idéal de son œuvre littéraire, c’est elle-même. Ses livres, discrets reflets de leur auteure, permettront quand même de la rencontrer. Mais jamais assez.
Avec mon affection et mon profond respect pour toi, Jeanne.
A découvrir, un très beau roman de Denis Blémont-Cerli :
L'avis d'Antimeandres : D.Blémont-Cerli est voué à écrire. Il serait judicieux de commencer par son "1720", parce que la saga ne fait que commencer... Ses ouvrages racontent comme certains le font le soir à la veillée : patiemment et amicalement.
L'avis d'Antimeandres : Il est difficile de dire du mal d'un texte comme celui-là. La lecture est aisée. Le propos captivant. Les décors superbes (à travers la Corse et en Italie...). L'auteur semble l'avoir écrit pour lui-même ou d'autres lui-même (il suffit de le lire à haute voix pour se rendre compte qu'il est fait pour être raconté).
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ESSAIS
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Rue de la vieille pétrolette
Aux balcons noirs de géraniums
Traverse longue des civettes
Aux prés rissolés de balbutiements
Je m’étonne de vos soirs empathiques
Jusque l’entonnoir des tendres marauds
La luette aux aguets
J’écoute vos buissons
Comme aux quatre jeudis
Bruire du frou-frou des secrets
Montée raide des larges coudées
Au pavé usé des rires des filles
Cloches vertes de la Saint-Jean
Aux bouffées brûlantes du large
Je m’assois à votre jour mourant
Derrière moi sans en avoir l’air
S’empilent vos ritournelles
Que j’écoute le cheveu fredonnant
Courte impasse des fenêtres rouges
Aux chèvres sobrement sinueuses
Cimetière des ruisseaux éteints
Au bout des escaliers essoufflés
J’interroge vos cent cumulus
Et mes valses hésitent
Au pédiluve de tes yeux
Hésitent à essuyer tes larmes
Au châle des herbes passées
Rue de la vieille pétrolette, 17 décembre 2008 Patrick AVELINE - Marseille
Aventure, histoire, poésie, pour ne se priver de rien ...
on peut explorer les "Parfums péninsulaires", de Patrick Aveline :
L'avis d'Antimeandres : Le livre est presque épuisé, mais pas son propos. Il y aura d'autres témoignages de ce type dans la littérature. Les témoignages d'une humanité qui se cherche à travers l'exploration de territoires. Des témoignages surtout sur la nature poétique de l'âme humaine. Ce lieu où s'effectue le passage du "non-être à l'être" dans la recherche d'ailleurs lointains ou pas.
Un livre d'Albert Cossery, écrivain égyptien de langue française mort en juin 2008 à Paris (où il résidait dans la même chambre d’hôtel depuis l'année 1945) à 94 ans :
Lauréat du prix de la Francophonie de l’Académie française (1990), du prix Méditerranée (2000) et du prix Poncetton de la Société des gens des lettres (2005), Cossery traite dans son oeuvre des humbles et des "inadaptés" (voleurs, prostituées ou balayeurs de rues, persifleurs à l’égard des pouvoirs, etc ). Un style bien peu pratiqué par les temps qui courent...
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PHOTOGRAPHIE
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Des histoires sans un mot mais avec la tête.
le curieux travail sur les photo-mosaïques de Clara ...
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INFOS ET AUTRES BONNES IDEES
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Monter une exposition-rétrospective sur le travail(toiles prolongées de mosaïques) de Dominique Aveline ?
Il suffit d'un lieu accueillant, un peu vaste, dans le quart sud-est de l'Hexagone ou ailleurs ...
Et on offre volontiers l'apéro-dinatoire-et-partageur ...
ou aller sur http://www.lulu.com et taper "Aveline" ou "Peinture et mosaïque" ...
Bises à tous ceux qui se donneront la peine d'aller voir !
PS : en cliquant aussi sur l'onglet Photos (celui qui est en haut cette page !), on peut aussi voir mes peintures ...
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Un proverbe de la cour des miracles :
" C’est l’printemps, tout foul’camp, quant tout en haut c’est bèn’content, tandis qu’en-bas ça bouf’du vent. Aiguises tes dents et mords dedans ! Pas dans l’chêne ou dans son gland, mais dans l’richard fort méprisant ".
Rassemblées autour d'une même revendication, les associations membres du mouvement Ni pauvre, ni soumis, revendiquent pour les personnes en situation de handicap et atteintes de maladie invalidante, un revenu d'existence décent, c'est-à-dire, un revenu personnel égal au montant du smic brut pour les personnes qui ne peuvent pas ou plus travailler. La pétition a été remise à l’Elysée le 29 mars 2008 à la suite d'une marche citoyenne...
Pour apprendre des façons de vivre autrement, on peut avantageusement aller jeter un oeil chez nos amis d'Hom&Ter
"Créateur de filières où les produits sont des histoires humaines partagées avec ses clients, Hom&Ter Développement a choisi le respect de principes simples pour guider ses métiers :
Choisir de travailler dans une économie pour l’homme d’abord et avant tout.
Choisir de travailler sur une planète respectée en choisissant des pratiques biologiques et biodynamiques.
Privilégier un mode de développement construit sur la reprise d’entreprises agro-alimentaires conventionnelles et organiser leur conversion vers un modèle respectueux de l’homme et de la terre.
Viser l’excellence dans ce que nous faisons : des produits qui ont du goût et qui ont du sens."
Chat-qui-rat fait se lever bien des yeux. C’est qu’l’animal tape fort où ça fait bien mal aux Mâles. Mais qu’c’est beau c’virolo du bassin chat-qui-rien ! Alors à force de riens et de rien de rien où plus rien ne se retient beaucoup ont pu être tentés d’y envoyer les mains (ce dont bien entendu on ne peut incriminer le petit chat en tous lieux et toutes époques …). Et si des dés jetés aussitôt escamotés se font pincer parfois dans l’urgence d’un rut ce n’est qu’un discret symptôme de la situation de misère dont nous tous mâles embouchés ne savons pas vraiment sortir (hormis par une lobotomie du zizi). En conclusion de la brève : que la garde erre donc l’encor’ bien haute opinion de lui même pour s’pavaner au bras d’une immense dinde pour sauver l’honneur de nous tous qui souffrons de n’être plus que vieux pas toujours beaux après avoir été jeunes souvent très cons !
Et puis, ressers moi de ce rosé bien frais, Ginette, qui me fait voir trouble et rêver que demain je serai star du système comico-médiatique qui nous sert chaque jour son spectacle de claquette occupatoire et lobotomisant (mais pas du zizi !).
Anne Love n’est plus zatomique. Pipoule lui a dit : " tu ne brilleras plus dans la nuit, ni sur l’écran cathodique ; tu n’assèneras plus aux benêts que nous sommes tes belles zincantations comme quoi que tu t’en fous d’Shima et que rien n’atteindra tes centrales pas même le foutre ou les zavions ". Elle est donc partie et aussitôt remplacé par son Iznogoud à elle qui sans doute attendait son heure d’irradier lui aussi d’un sourire rassurant. Et puis aussi quelques satyres, un peu vieux et gras, la main leste à faire du bénéf et à pincer le cul des filles ; quelques uns de ceux là seront désormais privés de se faire plaisir et sont partis zaussi (mais z'où ?). Et c’est tout. Et c'est pas grand chose. Car nos pas-zamis du Cake 40 demeurent fort nombreux et obstinément dans la même déplaisante posture qui consiste à se remplir la panse de tout ce qui manque au reste du monde … Nous en sommes toujours là et las et à moins de faire ça au lasso ou de ranimer Gloria et ses froufrous ou de se faire cancrelats et disparaître dans un trou, nous serons bien vite dé-troussés et zabandonnés par nos zélites gourmandes peu enclines à réenchanter le monde. Alors, Anne, s’il advenait que tu en sois réduite à faire un jour la femme de chambre dans un hôtel pour riches, saches que nous serons quand même là pour te soutenir moralement dans les moments difficiles où des zobjets aussi longs que des joncs auront tellement besoin d'être méticuleusement astiqués !
Le rutabaga est on le sait tombé en désuétude. Peu sont enclins à s'en émouvoir. Et pourtant ses confitures ont permis d'en satisfaire plus d'un par le passé tandis qu'aucun fruit frais n'était présent à l'appel. Mais le rut ? Oui, celui dont les mâles de bien des races animales au printemps et les Puissants de chez les zhumains par tous temps se font un moteur pour laisser ça et là des traces de leur affirmation virile, celui là même n'est-il pas en passe de ne pas tomber en désuétude alors que parfois (au moins chez les Puissants) l'énergie dispensée pourrait être plus utile ailleurs. La réflexion n'est pas morale mais énergétique : les journées étant si courtes et nos forces zhumaines si limitées n'y aurait-il pas lieu de con-seiller à nos bêtes de scènes de se la garder dans le pantalon pour tout miser sur une productivité mieux distribuée (qui bêtement pourrait même se porter sur l'intérêt collectif). Alors, pour quand le rut-en-bagage laissé à la con-signe au bénéfice des Sages ?